
Vous avez décidé de vous renseigner sérieusement sur la réduction mammaire. Maux de dos, bretelles qui marquent les épaules, sport difficile : vous savez pourquoi vous y pensez. Cet article ne revient pas sur la technique, détaillée sur notre page Réduction mammaire. Il répond à une autre question : comment se préparer, concrètement, avant et après l’intervention.
Avant la consultation : clarifier ce que vous attendez
Notez ce qui vous gêne au quotidien : douleurs, vêtements, sport, chaleur. Pensez aussi au volume que vous imaginez après l’opération. Ces notes aident le Dr Riahi à construire avec vous un projet réaliste. Une réduction mammaire ne donne pas une poitrine « parfaite » : elle allège, remonte et harmonise, avec des cicatrices.
Les examens à prévoir
Comme pour toute chirurgie du sein, une mammographie et/ou une échographie sont prescrites. Elles vérifient qu’il n’y a pas de contre-indication. Vous rencontrerez aussi l’anesthésiste quelques jours avant l’intervention, qui se fait sous anesthésie générale.
Tabac et médicaments : les deux règles à respecter
- Tabac : arrêtez de fumer au moins 6 semaines avant et jusqu’à 6 semaines après. Le tabac augmente nettement les risques de mauvaise cicatrisation.
- Aspirine : aucun médicament contenant de l’aspirine dans les 10 jours qui précèdent l’opération. En cas de doute sur un traitement, demandez.
Ce qu’il faut préparer à la maison
- Le soutien-gorge prescrit, acheté avant l’intervention.
- Une personne pour vous raccompagner et vous aider les premiers jours (l’hospitalisation dure de 12 à 24 heures).
- Des vêtements qui s’ouvrent devant : lever les bras sera inconfortable au début.
- Un arrêt de travail adapté à votre métier, à discuter en consultation.
Les premières semaines
Le soulagement du dos et des épaules se ressent souvent dès les premiers jours. Les seins restent gonflés et sensibles quelque temps. Portez le soutien-gorge comme indiqué et évitez les efforts et le sport jusqu’à l’accord du Dr Riahi. En Guadeloupe, protégez strictement les cicatrices du soleil : elles marquent plus facilement les premiers mois.
Quand juger le résultat ?
Comptez environ 3 mois avant d’apprécier la forme finale. Les cicatrices (autour de l’aréole, verticale, et dans le sillon sous le sein) continuent de s’estomper bien au-delà.
Les risques à connaître
Ils sont rares mais existent : hématome, infection, retard de cicatrisation, baisse de sensibilité de l’aréole, cicatrices épaisses ou chéloïdes, et très rarement nécrose de l’aréole. Respecter les consignes ci-dessus est la meilleure façon de les limiter.
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